France : Quand la donneuse de leçons de gauche Meryl Streep appelait Harvey Weinstein Dieu

2017-10-15 02:43:50 - C’est une vidéo qui va faire plaisir à tous ceux qui pensent que les people donneurs de leçons de gauche sur l’antiracisme, le féminisme, le LGBTisme et toutes ces salades sont de sacrés hypocrites.


Lors de la soirée de remise des Golden Globes le 8 janvier 2017, l’actrice américaine Meryl Streep, un monument de bien-pensance – sa carrière avait explosé internationalement avec le rôle d’une Allemande antinazie amoureuse d’un juif dans la série Holocauste – avait cru bon s’en prendre à Donald Trump sans toutefois le nommer. La prudence de l’artiste qui pense au tiroir-caisse derrière le courage de l’activiste pro-migrants.

 
Quant à tata Hillary, qui n’ignorait pas les fresques de son époux, cul et chemise avec Harvey, elle avoue en direct à la télé son ignorance... ça ment, ça ment, ça mentira toujours chez ces gens-là ! 
 

 
Quel festival ! Merci à Pig 1er de nous soulever la pierre avec tous les cloportes dessous ! Ces femmes qui se réveillent 30 ans plus tard, d’autres qui avancent une main aux « fesses », aux « seins », tout pour être du bon côté du manche, maintenant que le gros Harvey est du côté obscur de la force. C’est à qui aura le plus souffert des avances du gros ! Compétition de souffrance victimaire féministe ! 
 
 
                                                   Moi en tout cas je ne savais pas
 
Son pedigree de producteur juif l’a longtemps maintenu éloigné des tribunaux et des dénonciations. Maintenant qu’il ne vaut plus rien, il va devoir donner tout son fric à des avocats véreux pour qu’ils le sortent de la nasse. On n’est pas inquiets pour lui.
 
Les paranos imagineront que cette histoire de cul people sort fort à propos au moment où le doute montait sur la version officielle de la terrible tuerie de Las Vegas, tout cela avant la renégociation de l’accord américano-iranien. Au fait, qui a balancé Harvey ? Cette histoire, c’est officiellement Ronan Farrow, le fils de l’actrice Mia Farrow, la première épouse de Woody Allen, qui l’a sortie.
 
On rappelle que chez les Allen eux-mêmes il y avait un fort soupçon d’inceste ou de pédophilie, ou les deux. Mais ce n’est pas le débat. Pour l’instant, pour l’instant nous soulignons, Harvey n’a pas touché aux enfants. Mais qui sait ce qui peut encore se passer avec Hollywood, cette fabrique des rêves... et des cauchemars.
 
Ah, une anecdote avant d’aller au lit (pour dormir) : Mia Farrow, dégoûtée par le remariage de son ex-mari avec sa fille adoptive, a déclaré que Ronan n’était pas le fils de Woody mais de Franck, Sinatra de son nom, un sabreur de femelles de première. On se disait bien que le joli Ronan n’avait pas la gueule d’éternel persécuté de son pleurnichard de père ! 
 
Au fait, pour boucler le tout dans cette grande famille maléfique qu’est le cinéma américain, tout jeune, Ronan a été conseiller à la jeunesse d’Hillary Clinton quand cette dernière était secrétaire d’État, oui, quand elle était fière d’avoir fait exécuter Kadhafi et mis à feu et à sang la Libye.
 
Épilogue parce que les égoûts commencent à déborder
 
Au fait, si le jeune Ronan savait, pour Harvey, comment se fait-il que sa patronne, Hillary, ne savait pas ? C’est bien la première fois qu’un employé en sait plus que son patron. Lot of laughing !
 
Source : E&R
 

: France Monde